Henri Lippert, Le climat de Nice : ses propriétés hygiéniques… (1863)
“ Ici commence déjà le vieux Nice avec ses rues tortueuses, étroites et sombres, où le soleil ne pénètre jamais ; du reste cette partie primitive de la ville, encaissée entre le rocher du Château et le Paillon, est exclusivement consacrée à l'industrie et au commerce ; aussi est-elle bâtie sans la moindre considération hygiénique de première nécessité, et, si ce pêle-mêle de hautes maisons ténébreuses et mal aérées n'est pas le foyer continuel d'infections maladives et d'épidémies, on ne peut l'attribuer qu'au mouvement continuel et actif de l'air. ”
