Jean-Baptiste Louis Roy-Pierrefitte

Élements biographiques

Jean-Baptiste Louis Roy-Pierrefitte,  Histoire de la ville de Bellac… (1851)

“ Toutes les machines de guerre jouèrent contre les remparts; des nuages de traits se croisèrent sur les murailles; les veilles furent longues; les sentinelles, vigilantes; les morts, nombreux. Bien des fois les assaillants, animés par les sons stridents et sauvages des trompettes d'airain, des cornets de bois, des sistres et des timbales, tentèrent vainement l'assaut. L'Aquitaine et la France en armes attendirent longtemps devant Bellac, espérant qu'au moins Boson II, pressé par la famine, céderait enfin. Mais le comte avait prévu le blocus : le roi dut céder et remmener ses troupes (t) . ”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Louis Roy-Pierrefitte,  Histoire de la ville de Bellac… (1851)

“ Bellac, comme Limoges, relevait immédiatement du roi, hérétique eu 1591.
Il est constant que la population de la Marche, comme celle du haut et du bas Limousin, apprit avec joie l'abjuration d'Henri IV; comme les bourgeois de Limoges, elle dut convenir, tout en vantant les qualités du bon roi, que ces belles vertus sembloient perles précieuses cachées dans la terre sans la religion catholique (3) .
”
Source : Gallica

Jean-Baptiste Louis Roy-Pierrefitte,  Histoire de la ville de Bellac… (1851)

“ Le dimanche, le canon tente en vain de briser les chaînes du pont-Ievis placé devant le grand portail. Les arquebusiers de la ville chassent les ligueurs du pont roulant et couvert dont nous venons de parler. Ceux-ci tentent de miner une des tours du grand portail : on les repousse encore, et on brûle leur casemate.
Le mercredi des Rogations et le jour de l'Ascension , le canon joue d'une manière incessante (1) ; on sape la muraille du côté des tanneries (ouest) . Le vendredi, on tente une escalade entre les tanneries et le pont. Genebrias est chargé de l'empêcher.
”
Source : Gallica

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