Jean-Baptiste Louis Roy-Pierrefitte, Histoire de la ville de Bellac… (1851)
“ Toutes les machines de guerre jouèrent contre les remparts; des nuages de traits se croisèrent sur les murailles; les veilles furent longues; les sentinelles, vigilantes; les morts, nombreux. Bien des fois les assaillants, animés par les sons stridents et sauvages des trompettes d'airain, des cornets de bois, des sistres et des timbales, tentèrent vainement l'assaut. L'Aquitaine et la France en armes attendirent longtemps devant Bellac, espérant qu'au moins Boson II, pressé par la famine, céderait enfin. Mais le comte avait prévu le blocus : le roi dut céder et remmener ses troupes (t) . ”
