Charles Silvestre,
Aimée Villard, fille de France
(1924)
“ Un soir, suivie de Nonot, elle mena loin les bêtes, dans un pré qui côtoyait la Gartempe. A cet endroit se dressent des rochers noirâtres qui, se recourbant, retiennent beaucoup de mystère. L’arbre s’y convulse et lève des rameaux{226} crispés, près de l’eau qui roule, étranglée et sombre. Là, tout est sauvage et rude; le ciel clair et le soleil même ne peuvent effacer la trace des temps tragiques. ”
