Jean-Marcel Cadet, De l'air insalubre et de la fièvre d'Espagne… (1822)
“ Ce n'est pas qu'à l'Ouest, la mer reçoive moins de sables , qu'elle nourrisse moins d'animaux, qu'elle entretienne moins de plantes, que leurs débris ne couvrent son lit, qu'elle les ménage plus dans ses tourmentes: mais elle semble ne les rejetter à l'Ouest, sur-tout dans les mers sans reflux , qu'autant que l'y contraignent des vents qui l'ont bouleversée longtemps , et qu'avec une parcimonie qui ne supporte pas de comparaison avec l'abondance des alluvions orientales, formées par tous ces détritus. ”
