Résumé

Jean-Marcel Cadet Du sol, de l'air et des eaux d'Espagne… (1823)

C'est là que se réunissent quelquefois sous des sables, des résidus de la putréfaction des détritus de végétaux et d'animaux; c'est aussi là que , battues et fréquemment délavées par les pluies, les couches superficielles du sol perdent d'une part leurs sels dissolubles, et que d'autre part, les terres les plus tenues, insensiblement entraînées au-dessous des restes plus grossiers, y forment des lits sous lesquels s'accumule le calorique terrestre.
Source : Gallica

Jean-Marcel Cadet Du sol, de l'air et des eaux d'Espagne… (1823)

Après avoir signalé les plages de l'Amérique Orientale et celles des îles adjacentes comme autant de sources d'où se repandent, en rasant le sol, de l'Est à l'Ouest, les zones aériennes infectées des germes de fièvre, on aurait pu faire observer que leur direction n'est pas absolue ; mais que, sans abandonner les rumbs Occidentaux , elles passent du Nord au Sud-Ouest, et de ce dernier point au Nord-Ouest. Cette variation s'explique aisément par la simultanéité des mouvement de la terre: depuis le solstice de juin, ce globe revient des signes méridionaux , vers les septentrionaux.
Source : Gallica

Jean-Marcel Cadet Du sol, de l'air et des eaux d'Espagne… (1823)

Il convient encore de dire que l'accumulation de la chaleur s'y opère sans cesse aussi complètement qu'à celui du Sud , avant le solstice d'été; parce que les inégalités de la terre , à l'aspect de l'Est, se portent durant tout le jour , au-devant du fluide calorifère.
Ces effets sont beaucoup moins sensibles dans les espaces qui manquent de barrières sur les rumbs de l'Ouest et du nord; mais ils sont plus puissans, lorsque les ouvertures se trouvent aux aspects du Sud et de l'Est, et qu'elles commencent des plaines formées d'alluvions maritimes
Source : Gallica

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