Jean-Marcel Cadet, Du sol, de l'air et des eaux d'Espagne… (1823)
“ C'est là que se réunissent quelquefois sous des sables, des résidus de la putréfaction des détritus de végétaux et d'animaux; c'est aussi là que , battues et fréquemment délavées par les pluies, les couches superficielles du sol perdent d'une part leurs sels dissolubles, et que d'autre part, les terres les plus tenues, insensiblement entraînées au-dessous des restes plus grossiers, y forment des lits sous lesquels s'accumule le calorique terrestre. ”
