Résumé

A.-J.-C. Geerts Les produits de la nature japonaise et chinoise… (1878-1883)

La chimie comme science était inconnue tant aux Chinois qu'aux Japonais. Il est vrai que les premiers ont encore de nos jours les idées les plus extravagantes sinon les plus absurdes sur les transformations de la matière. Dès l'origine, et après de longs et patients essais, les Chinois, peuple chercheur et positif, trouvèrent les différents procédés qu'ils emploient encore pour fondre les métaux. Depuis les temps les plus reculés, ils ont creusé leurs mines et fondu leurs métaux, sans avoir aucune notion des éléments les plus simples de la géologie et de la chimie.
Source : Gallica

A.-J.-C. Geerts Les produits de la nature japonaise et chinoise… (1878-1883)

Nous comprendrons sous le nom général de lignite le charbon de terre noir ou brun, opaque, tantôt compacte, dur, à cassure conchoïde et privé de toute apparence d'organisation, tantôt offrant une texture ligneuse; charbon qui exposé à l'action du feu n'éprouve aucun boursouflement ni ramollissement, et dégage une odeur acre et acide, toute différente de celle de la houille véritable ; qui, soumis à la distillation, produit beaucoup de matières volatiles, goudronneuses et de l'acide pyroligneux
Source : Gallica

A.-J.-C. Geerts Les produits de la nature japonaise et chinoise… (1878-1883)

On dit qu'il y a plusieurs petits lacs en Chine, dont l'eau ne gêle jamais, par suite de l'arsenic qui s'y trouve en dissolution. Sur les montagnes au sein desquelles se trouvent des minerais d'arsenic, la neige et la glace ne peuvent rester longtemps sans se fondre, et on conclut de là que la meilleure méthode pour examiner ces minerais est de les jeter dans une eau qu'on expose ensuite à un grand froid. L'eau ne se gélera jamais, si le minéral est du vrai « yoseki. » Il est fort curieux de voir que tous les livres chinois et japonais sont d'accord au sujet de cette croyance fabuleuse.
Source : Gallica

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