Résumé

Adolphe Chevassus Mémoires d'un facteur : (scènes de moeurs rustiques… (1882)

On est égaré, perdu. On croit avancer, on recule ; et bien fin qui pourrait dire où il se trouve en pareil moment.
J'étais, moi, ou plutôt je croyais être, au début de la trombe, sur le plateau d'Etival, à peu près à égale distance entre cette commune et les Crozets, c'est-à-dire, chose triste
à penser, à l'endroit même où — il y avait dix ans de cela — un facteur rural avait péri dans de semblables circonstances.
Source : Gallica

Adolphe Chevassus Mémoires d'un facteur : (scènes de moeurs rustiques… (1882)

Ayant souffert moi-même, je sais compâtir aux souffrances d'autrui : je fais tout le bien qu'il m'est possible de faire.
L'habitation des Monestier est, depuis longtemps déjà, relevée de ses ruines. J'ai été moi-même l'architecte de la construction et, m'aidant autant que j'ai pu do mes souvenirs, j'ai bâti la nouvelle maison sur le plan de l'ancienne. J'ai tenu, notamment, à ce que la pièce — que j'appelle toujours la chambre de Laurence — ressemblât à celle qu'elle occupait d'ordinaire, et où mon cœur s'ouvrit pour elle aux charmes de mon premier, de mou seul amour.
Source : Gallica

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