Résumé

Aide-mémoire de l'officier d'État-major en campagne (1913)

Aucun ouvrage d'art de chemin de fer ne peut être détruit ou mis hors de service que sur l'ordre formel du Cdt en chef du Gr d'armées ou des Gaux qu'il a spécialement délégués à cet effet.
La destruction de la voie et des ouvrages d'art des voies ferrées rentre dans les attributions des autorités du Service des chemins de fer, qui la font assurer soit par les troupes de chemin de fer, soit par toute autre troupe susceptible d'être utilisée à cet effet.
Les destructions peuvent se faire soit par des moyens mécaniques, soit à la mélinite, soit à la poudre.
Source : Gallica

Aide-mémoire de l'officier d'État-major en campagne (1913)

En l'absence de tout officier, le commissaire militaire ou commissaire militaire adjoint, le chef de gare, ou son suppléant, exerce à lui seul l'autorité dévolue à la commission de gare. De même, dans une gare où il n'est pas constitué de commission de gare, le chef de gare exerce, si les circonstances l'y obligent, les droits qui appartiennent à une commission ; il peut notamment demander son concours (police, corvées, etc.) ou, en cas d'urgence, adresser une réquisition au Cdt d'étapes sur le territoire duquel se trouve la gare, ou à un Cdt d'étapes voisin, ou à un Cdt de troupes de passage.
Source : Gallica

Aide-mémoire de l'officier d'État-major en campagne (1913)

DESTRUCTION A LA MÉLINITE La destruction des ouvrages ne peut être faite avec quelque certitude que par les troupes techniques, qu'il s'agisse d'ouvrages en maçonnerie ou de poutres métalliques. La destruction d'un pont en maçonnerie non miné constitue dans tous les cas une opération très longue, pouvant nécessiter, même pour de petits ouvrages de très faible portée, de 5 à 10 ou 12 heures de travail, suivant la nature des abords, l'épaisseur de remblai au-dessus de la voûte, etc.
Source : Gallica

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