Alexandre Crevel, Les Voeux du peuple, dédiés à MM. les Députés… (1818)
“ Nos finances sont dans un déplorable état, nos ressources s'épuisent, l'agriculture languit , le commerce est en stagnation, l'industrie attend encouragement et protection, les abus sont à l'ordre du jour; le glaive de l'arbitraire frappe l'innocent et le coupable. Alors que, versant des pleurs sur les ruines de la liberté publique, je me déclare l'organe de la nation , refuserez-vous de me seconder, mandataires et députés de ce grand peuple français dont le nom seul fit plus d'une fois pâlir ses ennemis sur les rives du Pô , du Danube et de la Vistule ? ”
