Résumé

Alphonse-Exupère Daniel Notice sur les ruines et le collège des Bernardins de Paris (1886)

Les études se bornaient alors chez les Bernardins, à l'étude de la théologie ; pour ce qui est du droit canon, Benoît XII en avait défendu l'étude en ce collège, sous les peines les plus rigoureuses ; plus sévère en cela que le Cardinal Lemoine, qui en permettait l'étude au moins pendant le temps des vacances. Ces deux grands hommes considéraient l'un et l'autre cette étude, comme la science de l'orgueil et de la chicane.
Source : Gallica

Alphonse-Exupère Daniel Notice sur les ruines et le collège des Bernardins de Paris (1886)

La portion la plus importante du monastère ou collège, et qui est encore debout, se divisait en quatre étages principaux. Le cellier, pièce souterraine, le réfectoire et le chapitre, le dortoir des religieux, et enfin le dortoir des étudiants ; c'est le grand bâtiment, qui court le long de la rue de Poissy, sans lui être parallèle, car il s'en écarte à mesure qu'il s'avance vers le sud. Ce bâtiment, quoique défiguré, surtout à l'extérieur par les diverses transformations qu'il a subies, n'en reste pas moins un des plus curieux spécimens d'architecture claustrale.
Source : Gallica

Alphonse-Exupère Daniel Notice sur les ruines et le collège des Bernardins de Paris (1886)

Cette église avait donc trois nefs ; une grande nef principale au milieu, et de chaque côté une nef moyenne, se prolongeant dans toute la longueur de l'édifice, sans en faire le tour.
Le long de ses bas-côtés, on admirait 29 chapelles latérales, 15 au nord et 14 au midi; l'emplacement de la 15me, était occupé par un escalier à vis, qui permettait aux religieux de descendre du dortoir, pour les offices de la nuit, en passant par dessus la sacristie. Cet escalier dont il sera parlé dans la suite, était un chefd'œuvre de sculpture élégante et hardie.
Source : Gallica

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