Résumé

Jules-Léonard Belin Le palais des thermes et l’hôtel de Cluny

Ce n’est guère que depuis environ 700 ans que les restes de ce palais portent le nom de Palais des Thermes. Ce nom lui vient, à n’en pas douter, de la destination de la salle, qui seule est restée debout ; mais il ne saurait convenir, je crois, à l’ensemble de l’édifice ; tel qu’il existait sous la domination romaine et du temps des rois Francs ; car l’appartement des bains ne devait être qu’une partie accessoire, qu’une dépendance bien restreinte de cet édifice, consacré avant tout à la demeure de ceux qui l’élevèrent.
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Jules-Léonard Belin Le palais des thermes et l’hôtel de Cluny

Indépendamment des édifices publics, où le peuple prenait le bain en commun, presque tous les citoyens riches avaient leurs Thermes particuliers : c’étaient, dans les premiers temps de la république, des bâtiments d’une construction simple, où l’on ne recherchait que la commodité ; mais, plus tard, lorsque les conquêtes eurent enrichi les Romains, ils se transformèrent en véritables palais, où brillait tout le luxe de l’architecture et des arts. Les Thermes d’Agrippa, de Néron, de Caracalla et de Dioclétien, surpassaient tous ceux de Rome, par leur étendue et leur magnificence.
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Jules-Léonard Belin Le palais des thermes et l’hôtel de Cluny

Cet avis parut ralentir les poursuites du duc de Valois ; mais ce qui dut éteindre à jamais sa passion, ce fut la découverte de l’intrigue amoureuse que Charles Brandon, duc de Suffolck, entretenait avec la reine. Ce seigneur, qui l’avait aimée avant qu’elle devint l’épouse de Louis, et qui l’avait suivie en France, en qualité d’ambassadeur d’Angleterre, sentit, à la mort du roi, se rallumer sa première flamme ; et il allait souvent porter ses consolations à la jeune veuve, retirée à l’hôtel de Cluny.
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