Résumé

André Albrespy Influence de la liberté et des idées religieuses et morales sur les beaux-arts (1867)

Depuis Cimabue, qui avait rompu avec l'asservissement à un syitème de peinture
érigé en dogme, l'art n'avait marché que de progrès en progrès; après être arrivé à un point culminant représenté par les œuvres de L. de Vinci, de Michel-Ange &.de Raphaël, il avait encore grandi avec Raphaël, Corrége, Titien, au point de vue extérieur comme ampleur de formes, comme couleur, mais il avait en même temps perdu comme spiritualisme, comme idéal de la pensée.
Source : Gallica

André Albrespy Influence de la liberté et des idées religieuses et morales sur les beaux-arts (1867)

Jusqu'à l'époque de Foucquet, Léonard de Vinci & le Pérugin n'exiftaient pas; on sent dans Foucquet le même souffle de la renaissance qui inspira Cimabue & Giotto, tout en conservant la tradition du moyen âge. Cette émancipation de l'esprit humain, commencée au quatorzième siècle, s'était répandue dans toute l'Europe, &. il eût été heureux que chaque nation eût eu le temps de développer son propre génie sans être envahie, chacune à son tour, par la prépondérance éternelle de l'Italie.
Source : Gallica

André Albrespy Influence de la liberté et des idées religieuses et morales sur les beaux-arts (1867)

C'était l'esprit dont Raphaël savait s'inspirer un siècle plus tard, l'esprit éclectique.
L'humanité ne s'était-elle pas fourvoyée? devait-elle reculer vers le naturalisme infini & divorcer avec le chriftianisme? La routine ascétique du moyen âge devait mourir, car c'était le produit de la servitude, la décadence de Part, mais la pureté de la pensée, l'esprit chrétien pouvaient se conserver & donner naissance à de grandes oeuvres. Que manquait-il pour accomplir ce résultat ? La liberté des croyances chrétiennes. On n'avait encore que la liberté d'être incrédule, d'être païen
Source : Gallica

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