André Albrespy, Influence de la liberté et des idées religieuses et morales sur les beaux-arts (1867)
“ Depuis Cimabue, qui avait rompu avec l'asservissement à un syitème de peinture érigé en dogme, l'art n'avait marché que de progrès en progrès; après être arrivé à un point culminant représenté par les œuvres de L. de Vinci, de Michel-Ange &.de Raphaël, il avait encore grandi avec Raphaël, Corrége, Titien, au point de vue extérieur comme ampleur de formes, comme couleur, mais il avait en même temps perdu comme spiritualisme, comme idéal de la pensée. ”
