Résumé

Antoine Baumé,  Mémoire sur les argiles, ou Recherches et expériences chymiques et physiques sur la nature des terres les plus propres à l'agriculture et sur les moyens de fertiliser celles qui sont stériles… (1796)

“ Les laboureurs entendent communément par marner, répandre sur un terrein une autre terre, sans trop faire attention à la nature de l'une, ni à celle qui sert à marner.
Dans certains pays, on marne avec
de la craie ; dans d'autres, on marne avec de la terre à four ; dans d'autres pays avec du tuf : en un mot, la matière qui sert à marner n'est pas la même par-tout. Il paroît qu'on marne les terres avec l'espèce de matière terreuse qu'on trouve à la main, et que l'on croit la plus convenable. Dans ces importantes opérations , on n'a jamais eu des principes établis qui fussent bien fondés.
”
Source : Gallica

Antoine Baumé,  Mémoire sur les argiles, ou Recherches et expériences chymiques et physiques sur la nature des terres les plus propres à l'agriculture et sur les moyens de fertiliser celles qui sont stériles… (1796)

“ La surface des terreins cultivés est un mélange d'argille, de terre calcaire, de sable, de gravier, de la terre provenant de la destruction des végétaux et des animaux. Ce sont-là les différentes matières terreuses que j'ai séparées par l'analyse de plusieurs terres labourables ; il doit paroitre d'abord difficile de savoir si toutes ces terres sont nécessaires à la végétation, et si elles entrent toutes dans la composition des végétaux , ou s'il n'y en a qu'une seule espèce. ”
Source : Gallica

Antoine Baumé,  Mémoire sur les argiles, ou Recherches et expériences chymiques et physiques sur la nature des terres les plus propres à l'agriculture et sur les moyens de fertiliser celles qui sont stériles… (1796)

“ Ce qui constitue donc essentiellement l'argille , c'est ta combinaison de l'acide vitriolique avec une terre vitrifiable.
Toutes les argilles colorées par des matières végétales et animales, blanchissent au feu ; leur matière colorante se détruit, mais ces terres ne blanchissent jamais assez pour faire de belle poterie blanche, et il est rare qu'elles puissent servir à faire de belle porcelaine, parce que si elles blanchissent à un léger coup de feu, il leur arrives
toujours de reprendre beaucoup de couleur, lorsqu'elles éprouvent le degré de feu convenable pour les cuire.
”
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature