Henri Byasson, Essai sur la relation qui existe à l'état physiologique entre l'activité cérébrale et la… (1868)
“ Evidemment, on ne peut s'imposer exclusivement ni l'état de repos, ni l'activité musculaire, ni l'activité cérébrale. Mais on peut d'une manière relative faire prédominer l'un des trois. Il nous arrive à tous de passer des jours calmes de corps et d'esprit, de faire un travail musculaire énergique durant lequel la pensée est en repos relatif; de passer, au contraire, d'autres journées durant lesquelles notre intelligence travaille énergiquement, l'activité musculaire étant presque nulle. ”
