Résumé

Henri Byasson Essai sur la relation qui existe à l'état physiologique entre l'activité cérébrale et la… (1868)

Evidemment, on ne peut s'imposer exclusivement ni l'état de repos, ni l'activité musculaire, ni l'activité cérébrale. Mais on peut d'une manière relative faire prédominer l'un des trois. Il nous arrive à tous de passer des jours calmes de corps et d'esprit, de faire un travail musculaire énergique durant lequel la pensée est en repos relatif; de passer, au contraire, d'autres journées durant lesquelles notre intelligence travaille énergiquement, l'activité musculaire étant presque nulle.
Source : Gallica

Henri Byasson Essai sur la relation qui existe à l'état physiologique entre l'activité cérébrale et la… (1868)

Supposons un homme arrivé à son développement physique complet, prenant chaque jour aux mêmes heures les mêmes aliments, admettons que ses matières fécales aient le même poids et la même composition ; que la température extérieure, la pression barométrique, l'état hygrométrique soient identiques, qu'il n'éprouve pas dans son poids de variation appréciable, imaginons-le pendant une série de jours distincts, tantôt à l'état de repos, tantôt à l'état d'activité musculaire, tantôt à l'état d'activité cérébrale, recueillons et analysons ses urines.
Source : Gallica

Henri Byasson Essai sur la relation qui existe à l'état physiologique entre l'activité cérébrale et la… (1868)

Les variations principales observées pendant les neuf jours portent sur la quantité d'urine, la densité, l'acidité, la proportion d'urée, d'acide urique, d'acide pliosphorique, d'acide sulfurique et de chlore.
Le minimum de la quantité d'urine correspond aux jours de travail musculaire : l'activité plus grande de l'exhalation pulmonaire, la production inévitable d'une plus grande quantité de sueur, sont les deux raisons principales de cette diminution.
Source : Gallica

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