Résumé

Charles Hirschauer Centenaire de J. A. Houdon né à Versailles… (1928)

Aux uns et aux autres, nous adressons l'expression la plus vive de notre reconnaissance. Notre gratitude va tout particulièrement à M. Paul Léon, directeur général des BeauxArts, à M. Henri Verne, directeur des Musées nationaux, qui ont bien voulu s'intéresser personnellement à notre œuvre et aplanir mille difficultés qui eussent pu nous décourager, à M. Paul Vitry, enfin, le savant conservateur du Musée du Louvre et certainement l'homme du monde qui connaît le mieux Houdon pour en avoir fait, depuis de longues années, une étude particulière.
Source : Gallica

Charles Hirschauer Centenaire de J. A. Houdon né à Versailles… (1928)

Houdon en sculptait des deux sortes au gré des amateurs. D'Alembert, proposant à Frédéric II d'acquérir un buste du philosophe, lui écrit le 19 septembre 1779 : « Ce buste est de deux manières, toutes deux très ressemblantes : l'une à l'antique, avec la tête nue, l'autre avec la perruque, ce qui n'est pas si pittoresque, mais en même temps aide à la ressemblance parfaite ; et c'est de cette manière que je l'ai donnée à l'Académie », Il en existe de nombreuses répliques, avec d'assez notables variantes.
Source : Gallica

Charles Hirschauer Centenaire de J. A. Houdon né à Versailles… (1928)

La présente exposition que la Société des Amis de la Bibliothèque et du Musée Jean-Houdon a pris l'heureuse initiative d'organiser à Versailles, dans la patrie même de l'artiste, n'a pas la prétention folle de grouper la totalité de son œuvre. Ce serait une entreprise énorme et impossible à réaliser. L'Allemagne, la Russie, la Hollande et la Suède reçurent, dès le vivant de Houdon, nombre de ses oeuvres, sans compter celles qu'il avait laissées en Italie. L'Angleterre et l'Amérique surtout en ont accaparé plus récemment une quantité qui ne sauraient être rappelées.
Source : Gallica

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