Charles de Mazade,
Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire…
“ C’est un moyen commode de se faire illusion : on crée des difficultés à une négociation par toute sorte de conflits intérieurs, et on se réserve le droit de critiquer le négociateur pour n’avoir pas fait mieux. Quoi qu’il en soit, le gouvernement a signé la convention, l’assemblée l’a ratifiée, et sur ce point du moins la diplomatie a dit son dernier mot. En quoi consiste-t-il donc, ce traité, qui fixe les rapports de la France et de l’Allemagne jusqu’à la libération définitive de nos provinces occupées ? Il est ce qu’il peut être, et il n’est malheureusement rien de plus. ”
