René de Courcy, Revue des Deux Mondes
“ Aujourd’hui l’Hissus n’est plus qu’un grand ravin, affreusement desséché. On dirait qu’il n’a plus de larmes à répandre sur les infortunes de la Grèce, et pourtant aux grandes épreuves, aux luttes héroïques dont le souvenir éveille partout un classique enthousiasme, ont succédé pour ce noble pays des difficultés d’un ordre nouveau, non moins dignes peut-être d’attirer l’attention sympathique du monde civilisé. L’état de l’Orient en général, de l’empire turc en particulier, suffirait d’ailleurs à expliquer notre sollicitude pour la Grèce. ”
