Résumé

Conférence internationale pour l'étude des épizooties… (1921)

Si un pays étranger aux Pays-Bas refuse notre bétail, est-ce parce que nous ne prendrions pas des mesures contre la fièvre aphteuse et parce qu'il exige de nous que nous combattions ce qu'il ne peut pas combattre lui-même ? S'il veut avoir le bétail hollandais, c'est parce qu'il estime que ce bétail est de haute valeur. S'il ne le veut pas, qu'il le refuse. Mais je suis convaincu qu'au bout de quelques années ce pays, voyant que les Pays-Bas ne prennent pas de mesures contre la fièvre aphteuse, se résoudra quand même à importer notre bétail, sauf à le mettre en quarantaine chez lui.
Source : Gallica

Conférence internationale pour l'étude des épizooties… (1921)

Dans de telles circonstances, quand une maladie n'a pas des conséquences telles qu'on ait à craindre la perte de tous les animaux de valeur, on peut dire que les risques n'incombent plus au Gouvernement, mais aux cultivateurs eux-mêmes. Tout cultivateur a des risques ; la maladie est un de ces risques. N'en est-il pas de même de la fièvre aphteuse, qui peut causer des pertes, mais non pas la perle totale d'une population bovine ? N'existe-t-il pas un autre moyen de combattre les pertes dont souffre notre pays ?
Il y a toujours l'assurance contre la mortalité du bétail.
Source : Gallica

Conférence internationale pour l'étude des épizooties… (1921)

Hier, on a parlé de recherches à faire sur la peste bovine et sur la question de savoir si on pourrait s'entendre pour que les recherches ne puissent être faites partout. Lorsqu'il faudrait entrer dans la voie de la préparation en commun du sérum de la peste bovine de façon à en fabriquer des centaines et des milliers de litres, les habitudes d'esprit de la population rurale empêcheraient que ce puisse être fait dans un pays non infecté. Il y a donc des recherches utiles à faire dans
l'intérêt de tous et qui, pratiquement, ne peuvent s'effectuer que dans certains pays.
Source : Gallica

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