E. Aubry-Vitet, Chenonceau, pièces historiques relatives à la Chastellenie de Chenonceau
“ Tel fut le luxe de Chenonceau pendant les douze années qu’il appartint à François Ier. Le palais des Bohier servait à peine de rendez-vous de chasse. C’est là du reste un trait curieux de la destinée de ce château : les hommes furent toujours pour lui de mauvais maîtres ; par eux, il fut toujours dédaigné, maltraité, dépouillé même. Les femmes seules surent l’aimer, l’animer, l’embellir. C’est en effet un caprice de femme qui, à la mort du roi, allait rendre à Chenonceau le mouvement et l’éclat. Henri II ou plutôt Mme de Valentinois venait de monter sur le trône. ”
