Résumé

Ernest Bottard Guerre aux barbares, par Ernest Bottard… (1886)

GUERRE AUX BARBARES
Artistes et écrivains sont, de nos jours, princes et seigneurs, tout le monde s'incline devant leur talent, quelquefois même, devant leurs caprices et leurs erreurs. Dans ce dernier cas on a tort, c'est vrai, ce n'est pas nous toutefois qui leur jetterons la pierre, nous les aimons trop sincèrement pour cela. Traités pendant longtemps avec moins d'égards qu'un marchand ou qu'un épicier enrichi, ils occupent enfin dans la société le rang qui leur est dû. Heureux en effet le pays qui compte au nombre de ses enfants quelques-uns de ces hommes d'élite !
Source : Gallica

Ernest Bottard Guerre aux barbares, par Ernest Bottard… (1886)

Communards, anarchistes, collectivistes, basbleus et autres bêtes malfaisantes tués par le ridicule seraient enterrés pour une éternité. Aux bâillements excités par la politique, par le suffrage universel, par les élections et les électeurs succéderaient la recherche des hautes questions philosophiques, le culte des beauxarts, la résurrection de ce bon vieil esprit gaulois qui meurt étouffé par toutes ces questions tunisiennes, chinoises, tong-kinoises, par la platitude, l'insuffisance, la maladresse de nos hommes d'Etat.
Source : Gallica

Ernest Bottard Guerre aux barbares, par Ernest Bottard… (1886)

En rappelant en effet de l'exil ces gens tarés, flétris, qui se sont unis ouvertement aux plus cruels ennemis de la France, qui ont tué nos pauvres soldats, qui ont assassiné des gens inoffensifs, les otages, vous avez sacrifié à vos idées soi-disant libérales, la tranquillité de la patrie, la vie des honnêtes gens et celle de tous les braves qui seront encore obligés de défendre la civilisation et la société.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature