Ernest Faligan, Le gouvernement occulte de la France… (1879)
“ On ne recule devant aucun moyen non plus pour me dissuader de porter à la connaissance des Chambres et de publier les faits que je vous dénonce aujourd'hui. Pour me dégoûter et me lasser, on m'abreuve d'avanies de toutes sortes, on cherche de toutes manières à m'intimider. On est allé jusqu'à me menacer d'une séquestration nouvelle. Mes ennemis, en un mot, ne me pardonnent pas le mal qu'ils m'ont fait. Je suis pour eux une menace gênante, un danger constant, et mon plus grand crime à leurs yeux, sinon le seul, est de n'avoir commis aucun acte qui me placent sous leur dépendance. ”
