Eugène Forcade, Chronique de la quinzaine, histoire politique et littéraire - 30 novembre 1867
“ Mais l’intérêt véritable de cette exposition se concentrait tout entier sur les portraits de la reine, qui étaient en nombre infini. Un portrait, prêté par l’empereur de Russie pour cette circonstance, la représente sur la limite qui sépare l’enfance de l’adolescence. C’est une rose, entièrement recouverte de sa coque, un papillon qui dort encore dans son cocon de soie ; rien ne fait préjuger la beauté qui va s’épanouir avec un si merveilleux éclat, et dont un portrait, qui fait vis-à-vis à celui de l’empereur de Russie, nous expose l’incomparable éblouissement. ”
