Eugène Stoffel,
La dépêche du 20 août 1870 du maréchal Bazaine au maréchal de Mac-Mahon
(1874)
“ Il ne faut pas chercher ailleurs le secret des perplexités auxquelles était en proie le commandant en chef de l'armée de Châlons, perplexités que tout contribuait à rendre plus vives, aussi bien les instances du gouvernement siégeant à Paris, que le sentiment unanime de l'armée, qui demandaient qu'on n'abandonnât pas le maréchal Bazaine. Pour dominer une situation si grave, il faut à la tête d'une armée un homme au jugement sûr et au caractère fortement trempé. ”
