Résumé

Portrait de Eugène Stoffel Eugène Stoffel La dépêche du 20 août 1870 du maréchal Bazaine au maréchal de Mac-Mahon (1874)

Il ne faut pas chercher ailleurs le secret des perplexités auxquelles était en proie le commandant en chef de l'armée de Châlons, perplexités que tout contribuait à rendre plus vives, aussi bien les instances du gouvernement siégeant à Paris, que le sentiment unanime de l'armée, qui demandaient qu'on n'abandonnât pas le maréchal Bazaine. Pour dominer une situation si grave, il faut à la tête d'une armée un homme au jugement sûr et au caractère fortement trempé.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Stoffel Eugène Stoffel La dépêche du 20 août 1870 du maréchal Bazaine au maréchal de Mac-Mahon (1874)

Aujourd'hui, le public presque tout entier accepte comme des vérités deux erreurs différentes, l'une de fait, l'autre d'appréciation. L'erreur de fait, c'est-
que le maréchal de Mac-Mahon n'a pas connu la dépêche du maréchal Bazaine ; l'erreur d'appréciation, due à l'initiative du rapporteur Séré de Rivières, c'est que la dépêche présentait un intérêt capital.
Source : Gallica

Portrait de Eugène Stoffel Eugène Stoffel La dépêche du 20 août 1870 du maréchal Bazaine au maréchal de Mac-Mahon (1874)

Je croyais avoir une expérience assez complète de la vie pour ne plus m'étonner de rien : je me trompais. Qu'arriva-t-il en effet? Le 28 août 1872, ma déposition terminée, le rapporteur m'avait congédié sur les paroles suivantes : « Je crois tout ce que vous venez de me dire et j'en reviens à ma première opinion : c'est l'Empereur qui a reçu la dépêche et qui l'a supprimée », et quelques temps après, ce même rapporteur dressait contre moi, sans m'avoir interrogé de nouveau, tout un acte d'accusation, basé sur les appréciations et sur les faits les plus erronés.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature