Gabriel Feydel, Moeurs et coutumes des Corses… (1802)
“ Le corse ne peut sans péril aliéner son domaine en tout ou en partie. S'il enfreint cette prohibition tacite mais rigoureuse de l'honneur, il s'expose pour le reste de ses jours à recevoir des reproches qui ne peuvent être lavés que dans le sang. Et n'oublions pas que le sang c'est la mort. L'emprunt d'un écu n'est guère moins honteux que l'aliénation d'un champ. Le corse craindroit d'avoir obligation à un homme dont les vicissitudes de la vie peuvent le forcer, d'un jour à l'autre, de devenir l'ennemi. ”
