Résumé

Historique du 26e régiment de dragons… (1920)

Le maréchal des logis REGNIER est cité à l'ordre de la division de cavalerie.
« Etant en patrouille de nuit et ayant rencontré une patrouille allemande, a été atteint mortellement par une balle, a renvoyé en arrière les hommes qui l'accompagnaient pour qu'ils ne tombent pas aux mains de l'ennemi
et a expiré quand on est venu le relever en disant : « Au revoir, c'est pour la France. » Beaucoup d'autres sont à l'honneur: le brigadier GRAND, les cavaliers PERRAUDIN et FOURSAC, le cavalier DECARD.
Un groupe de patrouilleurs d'élite est constitué dans la division de cavalerie.
Source : Gallica

Historique du 26e régiment de dragons… (1920)

A peine en secteur les dragons exercent leur habituelle activité et tiennent les Allemands en éveil : Les cavaliers MARGUERON et LANÇON, le brigadier BEAUNÉ, sont cités à l'ordre du régiment, alors aux tranchées de Malgréjean : « Se sont offerts pour participer à un coup de main, ont demandé à placer la charge destinée à faire sauter le réseau ennemi et se sont acquittés avec succès de cette mission, malgré le feu du poste d'écoute allemand. »
Le maréchal des logis VINCENT est félicité pour s'être proposé volontairement afin de prendre part à un coup de main sur une tranchée ennemie.
Source : Gallica

Historique du 26e régiment de dragons… (1920)

Le 20 octobre, en Belgique, en reconnaissance avec son peloton dans une zone battue en tous sens par des mitrailleuses ennemies, après avoir obtenu les renseignements les plus complets et jugeant ne plus pouvoir agir utilement à cheval, a progressé pied à terre en avant de l'infanterie, pendant deux kilomètres. A réussi finalement à pénétrer dans un village en en chassant les groupes de mitrailleuses qui l'occupaient, facilitant ainsi à l'infanterie sa progression jusqu'au contact immédiat de la position ennemie.
Source : Gallica

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