J.-E. Vraine, De la "collatio" en droit romain et du rapport en droit français… (1873)
“ Mais si le mari n'est devenu insolvable que depuis le mariage, ou s'il avait un métier ou une profession qui lui tenait lieu de bien, la perte de la dot tombe uniquement sur la femme. L'idée des rédacteurs de notre Code est exactement celle du législateur du Bas Empire. Quand le mari est déjà insolvable, on n'a ni art, ni profession au momoment du mariage, le père est en faute en constituant la dot; sa succession en supportera la perte. ”
