Jacques Berriat-Saint-Prix,
Discours sur les jouissances des gens de lettres…
(1807)
“ J'ai dit que le Littérateur pouvait aussi goûter les plaisirs des autres hommes : j'aurais dû ajouter qu'il sait mieux en jouir. Tourmentés par le besoin de sensations nouvelles, les hommes dépourvus d'instruction cherchent dans des plaisirs où l'imagination ne joue presqu'aucun rôle, à se soulager du fardeau accablant du tems. Ils usent la jouissance; la satiété les rend bientôt à l'ennui, ce ver rongeur auquel ils cherchaient à échapper. ”
