Résumé

Jean-Baptiste Chomette Des droits des communes sur les eaux de source et de la dérivation de ces eaux par les communes… (1897)

La seule interruption qui puisse se comprendre et avoir une réelle valeur ne saurait être que l'interruption naturelle. Si un propriétaire veut interrompre la prescription, qu'il détourne l'eau ou qu'il l'absorbe ; s'il ne peut y parvenir ou s'il néglige de le faire, et que trente années se soient écoulées depuis le jour où la signification lui a été faite, son droit de dérivation doit être considéré comme éteint.
C'est dans ce sens qu'il faut interpréter l'amendement de M. de Gavardie pour lui donner une réelle portée.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Chomette Des droits des communes sur les eaux de source et de la dérivation de ces eaux par les communes… (1897)

Or, les travaux de dérivation sont bien des travaux publics dans le sens donné à ces mots par le droit administratif. M. Aucoc dit en effet dans ses Conférences (1) , que pour qu'un travail puisse être considéré comme un travail public, il faut : 1° Qu'il ne soit pas l'exercice légitime du droit de tout propriétaire ; 2° Qu'il soit exécuté pour le compte de l'Etat, des départements ou des communes , 3° Qu'il ait été autorisé par l'administration : ce qui suffit, sans qu'il soit nécessaire d'un décret déclaratif d'utilité publique.
Source : Gallica

Jean-Baptiste Chomette Des droits des communes sur les eaux de source et de la dérivation de ces eaux par les communes… (1897)

LÈGISLATION ET JURISPRUDENCE CONCERNANT LA RÉPARATION DES DOMMAGES CAUSÉS PAR LA DÉRIVATION DES SOURCES.
Nous arrivons maintenant au point important de notre travail. Jusqu'ici nous ne nous sommes occupé que de faire ressortir, d'une part, l'intérêt qu'ont les villes à s'alimenter en eau de source et les divers procédés qu'elles peuvent employer dans ce but, et, d'autre part, le préjudice qui est causé aux riverains, spécialement par la dérivation.
Source : Gallica

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