Résumé

John Huber M. Rossi en Suisse, de 1816 à 1833… (1849)

L'Italie, encore une fois déçue, retombe dans l'impuissance où s'engloutit chaque jour une de ses révolutions. Elle subit la peine d'avoir méconnu les hommes qui seuls avaient mesuré ses légitimes désirs, sur la réalité de ses forces. Parmi eux, le plus éminent, celui que la fortune la plus haute et la plus rare, ramenait dans sa patrie, fort d'expérience, de lumières, de patriotisme; celui qui, seul peutêtre, pouvait seconder en véritable homme d'Etat, le généreux Pie IX, à peine au pouvoir est tombé, sous le poignard d'un assassin, fidèle aux convictions constitutionnelles de toute sa vie.
Source : Gallica

John Huber M. Rossi en Suisse, de 1816 à 1833… (1849)

Ici commence pour M. Rossi une phase intéressante de sa vie, la plus heureuse peut-être si le bonheur de l'homme supérieur se mesure moins aux dehors des positions brillantes qu'aux satisfactions d'une vie intellectuelle utilement et noblement remplie. Rassuré sur son avenir, entouré d'affections, d'encouragements et d'admirations, fixé au milieu d'un centre rare de lumières, il se trouvait admirablement placé pour jouir d'une existence belle et douce par l'estime générale, l'influence exercée, le calme nécessaire aux travaux qu'il méditait.
Source : Gallica

John Huber M. Rossi en Suisse, de 1816 à 1833… (1849)

Le rapport était un travail remarquable ; il expose admirablement la question, les besoins de la Suisse, ce qui distingue une confédération d'États d'une république fédérative. Il est terminé par un appel plein d'âme et de coeur à tous les sentiments patriotiques; aux novateurs impatients, il montre les dangers de leurs précipitations; aux cantons de la ligue de Sarnen, il parle au nom de Nicolas de Flue, ce pacificateur, ce modéré d'un autre siècle, dont l'image vénérée orne les places et les temples de celte même vallée de Sarnen où sa voix n'est plus écoutée.
Source : Gallica

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