Jules Lacroix,
Les Folles nuits. L'alcôve, par Jules Lacroix
(1843)
“ Théodore n'est pas arrêté, j'en suis sûr, je vous en réponds ! — Monsieur Dubreuil, mais alors vous savez le motif de son absence : de grâce, soyez franc avec moi... je suis d'une tristesse à mourir!.. Oh! si vous savez quelque chose, dites ! — Mon Dieu ! comme vous êtes pâle, ma pauvre Daphné ! Quelle agitation ! De grâce, ne vous alarmez pas... Une pareille absence n'a rien d'inquiétant... Vous connaissez Théodore : il est très original ; et souvent, sans rien dire à personne, il va se promener des nuits entières dans les rues, sur les quais, comme un poète qui rumine... ”
