Cornélius Népos,
Vies des grands capitaines
“ V. Il arriva à Conon ce qui arrive à tous les hommes, d’être plus inconsidéré dans le bonheur que dans l’adversité. Croyant avoir vengé les injures de sa patrie, après avoir défait la flotte du Péloponnèse, il forma plus de voeux qu’il n’en put réaliser. Cependant ces voeux n’étaient ni impies ni blâmables, puisqu’il aimait mieux augmenter la puissance de sa patrie que celle du roi de Perse. ”
