Résumé

L'hermite du Marais, ou Le rentier observateur… (1819)

Quoi ! depuis votre disparition de la maison paternelle, vous ne leur avez pas écrit, vous ne les avez pas instruits sur votre sort?—Non, monsieur. — Malheureux jeune homme, vous êtes bien coupable : Virgile et Horace furent bons fils, vous les avez lus, et vous êtes demeuré dans l'indifférence pour vos proches ? — Hélas ! — Vous avez lu Rousseau, et en quittant la lecture de ses immortels écrits , vous n'avez pas revolé vers votre mère? — Hélas!— Jeune homme, jeune homme, vous n'avez pointée qu'il faut pour écrire, vous n'avez point d'entrailles, point d'âme !
Source : Gallica

L'hermite du Marais, ou Le rentier observateur… (1819)

Les Considérations sur la révolution française sont l'ouvrage de plusieurs hommes. Madame de Staël a pu y toucher, y répandre son brillant coloris ; mais les pensées ne lui appartiennent pas : elles viennent de l'homme ; l'homme a empreint son cachet sur chacune d'elles. Ce qui ne dit point que le rentier qui est homme ne pourrait jamais faire autant. Pauvre d'esprit, ainsi que de fortune, il se connaît, et se tient à sa place. Ce ne sera jamais lui qui vendra un manuscrit 55,000 fr.On n'a pas tant de bonheur au Marais.
Source : Gallica

L'hermite du Marais, ou Le rentier observateur… (1819)

Au théâtre, comme dans le monde, la fortune favorise l'audace; mais en voilà assez sur les auteurs et les actrices ; abordons les administrateurs et les directeurs. Corse n'est plus, c'est un homme vraiment regrettable ; on se souviendra longtemps de lui, il a laissé un joli troupeau de jouvencelles, dont le théâtre n'aura rien.
Son successeur vient de se signaler par une dépense dont le public lui sait gré. La salle de l'Ambigu est maintenant une des pins agréables et des plus élégantes de Paris. La main qui a exécuté tant de jolis choses est sans doute habile.
Source : Gallica

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