Résumé

La Pologne, l'empereur Napoléon Ier et la Sainte-alliance (1864)

Plein de terreur devant l'opinion publique, il trompe sa clairvoyance, en donnant à ses actes les moins loyaux une apparence favorable aux idées de la civilisation. L'Europe, se sentant sous la pression de cette influence ténébreuse, se trouble elle-même dans ses jugements et augmente par sa frayeur le prestige de la puissance russe. La franche publicité contre ces sourdes manœuvres, le dédain de l'opinion pour l'État qui les emploie, seraient les plus efficaces moyens de les dévoiler, de les compromettre à l'Occident et de les déconsidérer aux yeux des peuples opprimés.
Source : Gallica

La Pologne, l'empereur Napoléon Ier et la Sainte-alliance (1864)

C'est en vain qu'un groupe d'hommes d'État, mû par de petites passions, cherche à effacer l'impression qu'elles ont produite en Europe, en préoccupant les esprits d'in cidents secondaires. Le public n'est calme que par l'attente des effets que les paroles de l'Empereur et l'acte invitant au congrès produiront dans la bienfaisante œuvre de la régénération générale.
Il est vrai que des quatre États qui composent aujourd'hui avec la France la pentarchie européenne, aucun n'a adhéré sérieusement au programme impérial.
Source : Gallica

La Pologne, l'empereur Napoléon Ier et la Sainte-alliance (1864)

Dès son début dans la carrière de la civilisation, et surtout depuis le premier Empire, elle entraîne vers l'horizon de ses idées tous les éléments de la société européenne, elle attire par la puissance d'une franche attraction toutes les sphères, toutes les échelles sociales que la Russie cherche à dominer au moyen de cette secrète, subtile et monstrueuse machine que nous avons présentée sous le nom d'Agence internationale.
Source : Gallica

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