Résumé

La famille de Barral et la Présentation… (1877)

Mademoiselle de Barral dut arroser bien souvent de ses larmes ces pages où les vertus semblent s'être donné le rendez-vous; mais il est temps d'arriver au grand, sujet de ses larmes.
Après trente années de sollicitudes, de labeurs et de sacrifices de toute nature, le zèle de notre Fondatrice paraissait enfin récompensé; déjà, sous ses yeux, les Directrices moissonnaient dans les champs qu'elle, avait ensemencés, à Graulhet, à Lautrec, à Castres; encore une saison, et Roquecourbe et Lacaune apporteraient leur gerbe au grenier du Seigneur. Oh!
Source : Gallica

La famille de Barral et la Présentation… (1877)

Nos frères errants eux-mêmes rendront témoignage à son zèle et à ses soins pour les rappeler à la vérité ; et l'église de Castres, privée trop tôt d'un pasteur qui faisait ses délices, pleurera longtemps la perte qu'elle fit en même temps de son illustre coopérateur. Mais, la Providence, en ravissant Monsieur l'abbé de Barral à cette partie du troupeau, le destinait à des travaux plus étendus. Rendu à lui-même, il n'usa de sa liberté que pour se livrer avec plus d'activité à toutes les fonctions du zèle, et pour communiquer plus loin le feu dont il était embrasé.
Source : Gallica

La famille de Barral et la Présentation… (1877)

Pendant la révolution, nous voyons un jeune homme de vingt ans à peine, Antoine Julien, cordonnier, martyrisé et mis à mort pour avoir refusé d'enfreindre la loi qui prescrit la sanctification du dimanche. Ce généreux, athlète de la foi était le frère, croyons-nous, d'une convertie de la Présentation, Jeanne Julien, que nous verrons dotée par Mademoiselle de Barral : Antoine avait lui aussi, très-probablement, puisé sa foi à la même source.
Source : Gallica

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