Résumé

Lebrun,  Tableaux des amours et plaisirs du grand sérail à Paris

“ En ce moment de notre silencieuse pantomime, un léger rideau de gaze rose se place comme par enchantement sur les quinquets, une partie des bougies et ne laisse plus qu'un demi-jour d'artiste, on ne peut plus propres aux mystères de l'amour !. Quel machiniste a produit ce changement à vue ! ne pus-je m'empêcher de demandera madame L. Moi même, et de ma place, me répondit-elle, par un ressort qui correspond aux quinquets et aux candélabres. ”
Source : Gallica

Lebrun,  Tableaux des amours et plaisirs du grand sérail à Paris

“ Rosalie, une des premières divinités de mon temple, est, sans orgueil, parée de sa jeunesse et de ses attraits; elle se plait souvent, vous le savez, à se mêler parmi les simples mortels; mais elle est bientôt reconnue à l'odeur d'ambroisie qu'elle répand à la ronde — Il n'y a donc que les classes élevées et opulentes qui connaissent véritablement mon sérail de la bonne compagnie, poursuivit madame L. dans son discours d'apologie et d'éloges ”
Source : Gallica

Lebrun,  Tableaux des amours et plaisirs du grand sérail à Paris

“ Le général devient entreprenant. il ose assurer son bonheur, en chargeant secrètement un valet de chambre intelligent, de fermer certaine porte et de faire sentinelle. On approche toujours, admirant la galerie de tableaux, en couvrant une main, une bouche docile de baisers enflammés, d'un boudoir dangereux à la vertu, favorables aux chutes, aux heureuses brusqueries. —
Un canapé est là.- L'amour, les sens l'emportent ; et notre Diane et notre Endymion s'ensevelissent dans une nuit de délices au sein du plus voluptueux impromptu pour notre général russe. On se rajuste bientôt
”
Source : Gallica

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