Résumé

J.-P.-R. Cuisin La Galanterie sous la sauvegarde des lois

« Le bal d’hier m’a singulièrement échauffée, interrompit nonchalamment Joséphine en croisant les jambes sur une chaise longue ; on m’a forcée de chanter, de pincer de la harpe dans les petits appartemens du duc, ci vraiment je n’en puis plus... » — Son excellence n’aura pas laissé d’ajouter à tes fatigues, dit en souriant madame L***, et sa générosité, sa magnificence prouvent bien à quel point il te chérit ; en même temps elle retournait dans ses mains un peigne enrichi de perles et de diamans, preuves non équivoques de la galanterie fastueuse du duc.
Source : Wikisource

J.-P.-R. Cuisin La Galanterie sous la sauvegarde des lois

Ma belle Rosalie, il est vrai, descend et monte un homme quelquefois, mais ce ne sont que des dérogations passagères aux rites et aux usages de mon galant institut. Si cette dernière consent donc parfois à s’assimiler aux piétonnes de ma troupe, c’est plus par folie, par amabilité, par cet esprit de philosophie qui la fait descendre aux emplois subalternes, tandis que sa beauté l’appelle aux premiers rangs, que par l’effet de mes ordres et de mes intentions.
Source : Wikisource

J.-P.-R. Cuisin La Galanterie sous la sauvegarde des lois

Anette et Adeline savent imiter au mieux la femme de bien qui se respecte, qui a des principes... La charge est parfaite en elles ; elles rendent à ravir le dédain, le sentiment de supériorité, le bégueulisme d’une femme qui sent ce que sa vertu vaut, et jamais l’épouse d’un marchand n’a su dire avec autant de grâce et d’esprit qu’Anette surtout : On ne peut pas voir cette femme-là... Si de ces qualités morales, je passe à l’examen de leurs personnes, il est difficile de rencontrer des attraits plus fermes, plus rares.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature