J.-P.-R. Cuisin, La Galanterie sous la sauvegarde des lois
“ « Le bal d’hier m’a singulièrement échauffée, interrompit nonchalamment Joséphine en croisant les jambes sur une chaise longue ; on m’a forcée de chanter, de pincer de la harpe dans les petits appartemens du duc, ci vraiment je n’en puis plus... » — Son excellence n’aura pas laissé d’ajouter à tes fatigues, dit en souriant madame L***, et sa générosité, sa magnificence prouvent bien à quel point il te chérit ; en même temps elle retournait dans ses mains un peigne enrichi de perles et de diamans, preuves non équivoques de la galanterie fastueuse du duc. ”
