Lucien Descaves,
Les dernières années de J.-K. Huysmans
(1941)
“ Et Huysmans, à qui le sommeil cherche noise, se demande, avant de se coucher, pourquoi ces inconnus s'en vont, fuient Paris, espérant trouver ailleurs une rade. Il suit de l'œil la voiture qui s'en va « vers un Médan pauvre, mais quiet..., l'éternel rêve à l'approche des chaleurs... Quel apaisement!... » Et voilà qu'il se souvient de cette méditation, douze ans après, en 1899, au moment de son départ pour Ligugé, havre de grâce, Médan pauvre et quiet, troisième et dernière étape de sa vie... « 1887, c'était avant Là-Bas; 1901, tout est par terre! », ajoute-t-il. ”
