Résumé

Léon Rechat Les eaux thermo-minérales de la boucle de l'Allier… (1904)

Il semble d’autre part que toutes les fois qu’une source minérale est très riche en un principe donné il y ait, comme pendant, quelque part, dans la région, une autre source qui l’est très peu. Dans ces conditions il faudrait admettre que les substances minérales charriées par les eaux souterraines se trouvent, dans certaines conditions, sollicitées par des affinités qui nous échappent et qu’il s’établit, dans la profondeur, des courants de nature variée dont l’ensemble représenterait toujours un type sensiblement uniforme : l’eau de mer diluée par les eaux douces.
Source : Gallica

Léon Rechat Les eaux thermo-minérales de la boucle de l'Allier… (1904)

D’au tre part tout le monde sait aux Martres que, partout où il y a des suintements d’eaux minérales ou des dégagements d’acide carbonique, il suffit de donner quelques coups de pioche au sol pour amener à la surface de nouvelles sources dont le débit reste constant pendant de longues années, c’est-à-dire jusqu’au jour où les fissures qui leur servent de voie de déversement s’obstruent par des dépôts d’aragonite.
Source : Gallica

Léon Rechat Les eaux thermo-minérales de la boucle de l'Allier… (1904)

A trois mètres du sol, dans le granit, une fissure horizontale plus importante que les autres, dirigée du nord au sud, est tapissée sur ses parois de belles couches d’aragonite mamelonnée.
Au fond du bassin on distingue nettement quatre cassures parallèles de direction N. S., c’est-à-dire de même sens que la falaise du Tore. Toutes amènent de l’eau minérale et de l’acide carbonique en quantité. Les griffons sont difficiles à isoler les uns des autres. Six d’entre eux paraissent pourtant devoir donner des sources distinctes dont la température et la minéralisation sont différentes.
Source : Gallica

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