Marcel Nadaud, Mam'zelle Monoplan (1920)
“ André n'est plus le même. Un autre homme renaît en lui. Déjà le souffle des larges horizons le fouaillle et le réveille ; la bonne fée de l'Aviation l'a touché de son aile. Il entrevoit dans les combats de demain la revanche du soldat viril sur l'enfant peureux et lâche comme le sont tous les tendres ; la rédemption par le danger, près de la mort dont le voisinage constant vous oblige à mieux vivre, à considérer dans la vie autre chose que le banal assouvissement de vos passions et de vos instincts. Partir, partir tout de suite, fuyant Castelbon et Ziska, la Justice et le Crime. ”
