Maxime Du Camp,
Le Mont-de-piété de Paris
“ MONT-DE-PIETE DE PARIS Il suffit d’avoir vu jouer l’Avare, d’avoir lu Gil Blas ou Jacques le Fataliste pour savoir que le prêt sur gage, c’est-à-dire l’usure dans ce qu’elle a de plus condamnable, fut une des plaies de l’ancienne société française. Le besoin d’argent et l’âpreté au gain se trouvaient mis face à face par les mille circonstances de la vie, et le scandale des bénéfices illicites n’avait point de bornes. L’opération était fort simple, et rendait l’emprunteur doublement dupe. ”
