Résumé

Notes sur l'Algérie , par Bézy… (1879)

Mais en résulte-t-il que ces principes, excellents pour la France, peuplée par une nation homogène, le soient au môme degré pour l'Algérie, où l'élément indigène est en aussi grande majorité, et où l'élément étranger balance par le nombre la population française ? Évidemment non ! De deux chose l'une : ou il faudrait accorder aux indigènes et aux étrangers le droit de vote sur les questions locales, ou bien il faudrait les exclure. En les excluant, on créerait un pays légal d'une trentaine de mille électeurs dans un État de trois millions d'habitants.
Source : Gallica

Notes sur l'Algérie , par Bézy… (1879)

Le bonheur, en arrivant en Algérie, de mourir sans secours au milieu de plaines incultes et souvent infectées, en se disant qu'il y a à Alger un monsieur qui habite des palais de marbre et auquel les Arabes font deux cent mille francs de petits cadeaux, lorsqu'il marie ses filles, est une de ces félicités que des gens grossiers ne savent pas apprécier.
Source : Gallica

Notes sur l'Algérie , par Bézy… (1879)

L'Algérie est envahie par des étrangers, et la façon déplorable dont nous sommes gouvernés a fait naître, depuis de longues années, un sourd mécontentement, qui n'est que trop légitime. Nous souffrons, et la souffrance est mauvaise conseillère. Il ne faut pas qu'à la veille de recueillir les fruits de ses immenses sacrifices, la France perde la Colonie.
Source : Gallica

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