Résumé

Notice sur S. Exc. J.-É.-M. Portalis… (1807)

Le Héros qui ne put se défendre d'être étonné de lui-même, nous rend, avec la liberté des consciences, le culte le plus ancien , le plus général du peuple français. Le Concordat, promulgué avant les lois civiles, ouvre majestueusement la source des prospérités publiques .... Il fallait un Ministre également éloigné de l'indifférence des religions et de l'intolérance des sectes, et qui réunît à toute la simplicité de la foi, toute l'impartialité de la philosophie. Grâceà M. Portalis, le CULTE CATHOLIQUE s'affermit et prospère. Ses pompes solennisent nos joies et adoucissent nos douleurs.
Source : Gallica

Notice sur S. Exc. J.-É.-M. Portalis… (1807)

Je vois avec plaisir rassemblés ici les pasteurs des églises réformées de France; je saisis avec empressement cette occasion de leur témoigner combien j'ai été satisfait de tout ce qu'on m'a rapporté de la fidélité et de la bonne conduite des pasteurs et des citoyens des différentes communions protestantes. Je veux bien que l'on sache que mon intention et ma ferme volonté sont de maintenir la liberté des cultes : l'empire de la lui finit où commence l'empire indéfini de la conscience ; la loi ni le Prince ne peuvent rien contre cette liberté.
Source : Gallica

Notice sur S. Exc. J.-É.-M. Portalis… (1807)

Plus d'un million de Français étaient privés en France du droit de donner le nom et les prérogatives d'épouses et d'enfans légitimes à ceux que la loi naturelle, supérieure à toutes les institutions civiles , ne cessait point de reconnaître : plus d'un million de Français avaient perdu dans leur patrie ce droit dont tous les hommes jouissent dans les contrées sauvages comme dans les pays policés; ce droit inséparable de l'humanité, et qu'en France on ne refuse pas à des malfaiteurs flétris par des condamnations infamantes....
Source : Gallica

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