Résumé

P.- M. Estienne Le Cheval de guerre en 1897. [Signé… (1897)

Alors que toutes les nations s'ingénient à perfectionner les engins de guerre, à les rendre plus rapides, plus légers, plus redoutables, n'est-il pas singulier que l'on néglige le plus important de tous ces engins, le cheval, sans lequel tous les autres seront impuissants, puisque lui seul peut leur donner la mobilité, condition première de leur action !
Source : Gallica

P.- M. Estienne Le Cheval de guerre en 1897. [Signé… (1897)

On se rassure, il est vrai, en songeant que nos adversaires éprouvent les mêmes difficultés pour remonter cavalerie et artillerie, que leurs races indigènes ne sont ni plus rapides ni plus résistantes que les nôtres ; que nos chevaux français ont une supériorité si bien reconnue que l'étranger les recherche avec ardeur. Cette constatation serait rassurante, en effet, si nous avions le moyen de garder chez nous tous les produits de notre élevage ou si nous possédions, comme l'Allemagne, un trésor de guerre nous permettant de lutter à coups d'argent sur nos marchés.
Source : Gallica

P.- M. Estienne Le Cheval de guerre en 1897. [Signé… (1897)

Au fur et à mesure que les mœurs rurales devenaient plus douces, plus policées, le caractère des animaux se modifiait; et aujourd'hui, enfin, que tous les éleveurs ont plus ou moins passé par l'école primaire, il est très rare de rencontrer un poulain dangereux. Les sceptiques peuvent sourire, le fait n'en est pas moins exact.
Le dressage n'est donc qu'une question de beaucoup de patience, d'énormément de douceur et d'un peu d'argent. Rien n'est plus facile que de livrer à l'escadron des chevaux ne demandant qu'à marcher et obéir.
Source : Gallica

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