P.- M. Estienne, Le Cheval de guerre en 1897. [Signé… (1897)
“ Alors que toutes les nations s'ingénient à perfectionner les engins de guerre, à les rendre plus rapides, plus légers, plus redoutables, n'est-il pas singulier que l'on néglige le plus important de tous ces engins, le cheval, sans lequel tous les autres seront impuissants, puisque lui seul peut leur donner la mobilité, condition première de leur action ! ”
