Paul Réveillère,
Mers de l'Inde
(1870)
“ Quoi qu'il en soit, si l'homme résulte d'une combinaison de la force et de la matière, il est soumis à leurs lois ; il ne peut se soustraire au joug de la fatalité. Cette théorie nous révolte ; instinctivement, nous nous sentons libres dans une certaine mesure. Nous sentons en nous la Volonté. Si l'homme se croyait un jour dépourvu du libre arbitre, il ferait le sacrifice de la Liberté individuelle et politique, pour entrer, comme engrenage infime, dans quelque grand mécanisme social. Dieu et la Liberté, dit Voltaire, en bénissant le fils de Franklin. ”
