Paul Verlaine,
Confessions : notes autobiographiques
(1895)
“ Le jour de mon entrée « à la pension », comme d'instinct, ou, plutôt, d'instinct tout court, j'eus horreur, pas peur, horreur, non de la salle d'étude aux pupitres noirs, à l'odeur pédestre et encore autrement, à la chaire cent fois repeinte en jaune brun, cent fois s'écaillant, d'où nous dominait mal et maladroitement le pion détesté et en revanche haineux et injuste (pauvre garçon, poète ou étudiant par trop pauvre, ou, alors, pion de métier, il y en a, et de consciencieux, et de féroces, – et d'autres !) ”
