Pierre Ibos, Scènes de la pacification marocaine (1914)
“ « Je quitterai Zahiliga par le prochain convoi, car je n'ai plus rien à faire ici. Je n'ai même plus à espérer l'imprévu, puisque votre secteur est déjà pacifié ! » dit-il un jour à Imbert, tandis qu'ils cheminaient en précédant la troupe qui venait d'explorer un massif lointain. Merton, qui marchait près d'eux, protesta doucement: « Ne chantons pas victoire tant que notre oeuvre n'aura pas subi l'épreuve des mauvaises nouvelles. Il suffirait peut-être de l'échec retentissant d'une colonne quelconque pour tout bouleverser chez nons ! » ”
