Quelques lettres à Alphonse Peyrat… (1903)
“ Nous avons une foi entière dans l'impérissable dignité de l'homme, et M. Renan, qui voit peut-être notre temps trop en noir, oublie que l'heure la plus sombre de la nuit est justement la plus voisine de l'aurore. L'instant où nous vivons est le confluent de deux éternités, le centre de deux grands courants, dont l'un sort du passé lointain, dont l'autre s'élance vers l'avenir impénétrable. C'est là que se livre la lutte éternelle entre l'esprit et la matière, ce combat sans fin entre le monde ancien et le monde moderne. ”
