Théodore Lepetit, Cours de dictées orthologiques… (1862)
“ Son âme est tout occupée et il ne se sent plus seul au milieu des hommes; son existence lui semble se prolonger, son imagination se porte sur des temps où il ne sera plus, avec avidité (8) ; cette génération qui est sortie de lui, qu'il a vue naître et qui s'élève sous ses yeux, lui découvre en quelque sorte l'avenir de sa famille : n'est-ce pas là la plus douce consolation que la Providence lui a réservée (9) au soir de la vie, et n'est-il pas naturel qu'il aime davantage qu'autrefois (10) ? Toute son existence se réunit dans ce dernier amour. ”
