Théophile Marion Dumersan,
Chansons et rondes enfantines, recueillies et accompagnées de contes…
(1859)
“ Eh bien, lui dit Fayel, faisons la paix, embrassons-nous, et réunissons-nous pour réparer notre perte. Nous sommes aimés de nos vassaux. Des deux souverainetés n'en faisons qu'une. Faisons bâtir un seul château que nous habiterons ensemble. Réparons les maux que nous avons causés à ces pauvres paysans en les excitant à la guerre. Les querelles des grands font le malheur des petits. Que notre amitié cimente celle des hommes qui vivent sous nos lois. Enguerrand touché des sentiments de Fayel qui avait été l'offensé, et qui consentait à oublier son injure, l'embrassa et adopta son projet. ”
